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 Déesse des illusion / L'illusionniste

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Messages : 29
Date d'inscription : 08/02/2015
Age : 18

Feuille de personnage
Pouvoirs et/ou armes: illusion / chaîne
Âge: 21 ans
Titre: Déesse de l'illusion
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Akisma Kontrollo
MessageSujet: Déesse des illusion / L'illusionniste   Dim 8 Fév - 10:45


Hi, I'm Akisma Kontrollo


I- Identity card


Nom:Kontrollo
Prénom: Akisma
Age: 21 ans
Pouvoir et/ou Armes: Elle est la Déesse des illusions. Elle peut créer n’importe qu’elle illusion visible. Avant qu’elle meurt, elle pouvait modifier les pensées ou les souvenirs des gens. On ne peut pas sentir ses illusions. Elle utilise une chaîne comme arme, mais elle peut aussi créer des armes par illusion. Le seul problème est que depuis sa mort, ses armes inventées ne peuvent plus blesser.
Titre: Déesse de l’illusion / L’illusionniste
Groupe: Anciens Dieux
Métier: Guerrière
Thème musical: Cliquez!




II- Personality & Tastes



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Au début de sa vie, elle était une excellente guerrière, travaillant pour l’ancien roi des dieux, le Dieu de la souffrance. Elle ne pensait qu’à être dans les meilleurs. C’est efforts avaient portés fruit puisqu’elle était haut gradé. Elle se fichait de blesser des gens, ce n’était qu’un travail et tout comme les autres dieux, la règle était; La justice avant tout. Elle ne pensait pas que la justice du Dieu de la souffrance était stupide. Ca façon de penser changea lorsque la vie de son meilleur ami, le dieu de la gourmandise fût en jeu. Elle détesta les humains. Ses valeurs changèrent, maintenant c’était la famille le plus important. Elle devint déterminé à la protégé, mais ce ne fût pas assez son âme sœur mourut par la faute du roi. Elle mit son fils en sécurité, puis devins une guerrière ayant plus rien à perdre. Elle changea du tout au tout, elle devint diabolique… Sinon, elle a toujours aimé s’amuser en utilisant son pouvoir, maintenant qu’elle a perdu de la puissance, elle s’épuise ce qui la mets souvent dans des situations embarrassantes.


Elle a la peau très pâle. Les cheveux noirs comme le carbone. Des yeux d’un bleu ardent. Tout dépendant de son humeur, un œil sera en feu. Un feu inoffensif, un sort que son père, un Dieu originel du feu, lui a laissé à sa naissance. Si elle est contente, c’est celui de gauche qui flamboiera. Si elle a un sentiment négatif, se sera celui de droite. Elle porte une cape avec une capuche, un vêtement qui lui permait de passer incognito s’il le faut. Elle possède un corps mince et fragile. Après sa mort, elle à errer sous la forme de fantôme et quand elle commença à devenir plus puissante, elle emprunta un corps humain. Elle utilisa son pouvoir d’illusion pour que son nouveau corps ressemble exactement à l’ancien.



III- Once upon a time ...



VOICI MON HISTOIRE ...

J’en avais enfin un, il était si minuscule, si mignon, je pouvais sentir son pouvoir émanait de lui. C’était un garçon, un magnifique garçon aux cheveux bruns comme le tronc d’un arbre et aux yeux d’un vert foncé. Que sera-t-il? Son pouvoir ressemblera-t-il au mien, celui de l’illusion ou à son père, celui des damnées? Quel nom lui donneront nous? Je regardai mon âme sœur, je ne l’avais jamais vue si heureux. Ses yeux brillaient d’émerveillement. Je lui tendis notre fils, il le prit avec une douceur incomparable. Je sus à cette instant qu’il l’aimait, il me regarda ensuite. Nos yeux étaient rivés l’un sur l’autre. Je lui demandai quel nom on lui donnerait. Il me répondit que son nom devait venir de quelque chose que les hommes des cavernes avaient peur. Étant né dans le monde des dinosaures, nous décidâmes de l’appeler Rex. Un nom venant du mot tyrannosaures, que les hommes on donner comme surnom Tyrex.

Quand il eût trois ans, nous l’envoyâmes à l’école des dieux. Cela fût un désastre, à son premier jour d’école les jeunes enfants l’attaquèrent. Rex ayant été élevé pour être gentil ne se défendît pas et commença à pleurer, chose qu’on lui avait interdite de faire. Ici, lorsque nous pleurions nous étions des lâches. Ses professeurs le voyant pleuré, le chicana. Il revint à la maison couvert d’ecchymoses. Son père fâché contre les élèves d’être si stupides et contre son fils d’avoir ridiculisé la famille décida de changer les choses. Il ne voulait pas que cela se reproduisent, il voulait que son fils sache se défendre. Il lui apprit donc à se battre à la maison. Mon fils était chanceux puisqu’il avait un des meilleurs guerrier comme mentor. Je trouvais par contre que Makkik y allait un peu fort des fois. Mon fils devint doué assez rapidement, mon âme sœur ne lui laissait pas une minute de repos. Rex dû apprendre à la dur, mais cela porta ses fruits. Très vite plus personnes n’osait l’approcher à l’école. Il était devenu colérique et toute personne qui le touchait risquait de se faire couper la main. Son père en fût plus que ravi, son fils le représentait mieux. Un homme qui ne se laissait pas marcher sur les pieds. Rex fini par adorait s’entraîner, il écoutait bien en cours ce qui fit en sorte qu’il était le premier de classe. Il avait même un meilleur ami, je n’avais pas confiance en celui-ci, mais mon fils semblait avoir confiance en lui. Son ami avait les cheveux rouge sang, il portait toujours une veste de cuir noir et un pantalon du même style.

À l’âge de quatre ans, Rex décida d’arrêter de grandir. Je pense qu’il fût cela pour moi. Il savait que je trouvais qu’il grandissait trop rapidement. Très vite nous l’inscrire à des compétitions, il adora cela. Un jour, il m’expliqua que l’adrénaline qui circulait dans ses veines était une chose particulièrement délicieuse pour lui. À cet instant, je me demandais s’il devait continuer tout ça. Je ne voulais pas qu’il aille jusqu’à aimer tuer ou encore même torturer les gens. Je lui fis par de ma peur. Il eut un espèce de déclic dans son regard. Il me promit ensuite qu’il ne deviendrait jamais comme le dieu de la souffrance. Je le croyais. Je savais que mon fils n’était pas méchant, il s’est seulement habitué à sa nouvelle vie. Il aimait se battre certe, mais je sus qu’il utiliserait ce sentiment pour faire le bien. Le temps passa et moi et mon âme sœur, Makkik, devînmes hauts gradés. Le peuple des dieux nous respectait et nous nous sentions à notre place.

Nous avions une belle vie, jusqu’au jour où mon meilleur ami bouleversa l’histoire. Eh bien oui, le dieu de la gourmandise fit quelque chose qui jusqu’à lors n’était jamais arrivé. Il tomba amoureux d’une humaine. Toute la communauté en fût bouleversée. Jamais une telle chose était arrivé jusqu’à maintenant. Mon meilleur ami était condamné lui et son humaine à mourir. Il fût tout son possible pour que son humaine survive, il alla même jusqu’à sacrifier sa propre vie. C’était l’homme avec qui j’avais passé ma jeunesse. Il était très important pour moi, savoir qu’il n’existerait bientôt plus me choqua au plus haut point. Je ne pouvais rien faire pour l’aider… Je n’en pouvais plus, j’allai me cacher au grenier et commença à pleurer. Je savais que je n’avais pas le droit, pleurer était un signe de faiblesse, mais je ne pouvais le contrôler. Mon fils revenant de l’école, m’appela. Je séchais mes larmes rapidement de la main. Je devais être forte pour lui. Lorsqu’il me vit, en voyant mes yeux rougis et mon œil droit enflammé, il devina. Mon trésor n’était pas stupide.

Le lendemain, le dieu de la gourmandise me renda visite. Il me demanda une seule chose. Il voulait que je me rallit à sa cause. Je voulais l’aider, je lui devais bien ça, mais j’en fût incapable. Un simple regard sur la table de salon où reposait une photo de famille, me fis reprendre mes esprits. Si je fessais cela, je les mettrais en danger. C’était de mon pouvoir de protégé ma famille. Je lui répondis donc, même devant son regard désespéré, que je ne pouvais pas. Il devena furieux et commença à saccager la maison. Je ne l’avais jamais vue comme cela. Mon fils, attiré par le bruit, descenda de l’escalier. Même si nous habitions dans un château, les bruits que créait cet homme furieux était entendu jusqu’à la chambre de Rex. Je demandais à mon fils de remonter à l’étage, mais avant que je puisse finir ma phrase je tombais à terre, quelque chose venait de me frapper derrière la tête. Tout ce passa ensuite trop rapidement, mon fils se mit en colère. L’air sembla se soulever au tour de lui, signe que les âmes voulaient de l’action. Il cria et une rafale fondit vers cet homme qui était autrefois mon meilleur ami. Je m’approchais de mon fils, s’il continuait il allait le tuer. Il n’était pas prêt à son premier meurtre. Quand je lui tenu la main, agenouillé devant lui par la force du vent surnaturel, il ne bougea pas, il ne fit rien, c’était comme s’il était en transe. J’essayai de lui parler. Il ne m’entendait pas, le vent soufflait trop fort. Je me mis à crier, il cligna des yeux. Enfin un signe qu’il m’entendait! Je continuais à lui crier dessus. Il finit par se détendre et tomba sur le sol inconscient. Je le pris dans mes bras, il était glacial, mais je sentais son pouls. Je regardais autour de moi, tout était ravagé.

J’entendis des pas, puis vis plusieurs personnes entrée chez moi. Ils se dirigèrent vers le dieu de la gourmandise. Je l’avais complétement oublié lui! Était-il encore en vie? Une partie de moi s’en fichait complétement, l’autre se rappelant les bons moments passés avec lui, voulait qu’il soit en vie. On me répondît qu’il était toujours en vie, seulement sonné. Les dieux se tournèrent ensuite vers moi en me demandant ce qui s’était passé. Je ne pouvais répondre. Je ne savais pas quoi dire. Si je disais la vérité, les dieux voudront se servir de mon fils. Il n’était pas prêt, il n’était qu’un gosse de quatre ans! D’accord, pas son esprit, mais son corps oui. C’était le rôle de la mère de le protégé, mais d’un autre côté si le dieu de la gourmandise dissait la vérité, je serais puni pour avoir menti. Que devais-je faire? Est-ce que mon ancien meilleur ami voudrais nous protégé? La réponse, je la connaissais, après lui avoir dit non, c’était compréhensible qu’il ne veuille plus m’aider. Je l’avais abandonné dans la plus pire partie de sa vie, pour protégé ma famille et ma place haut gradé.

Je restais donc là, assise, mon fils sur mes genoux, sans parler. Ils ne bougeaient pas, ils attendaient une réponse. Le leader du groupe ouvrit la bouche, voulant surement m’accuser de quelque chose. Sans penser j’ouvris la bouche, j’expliquai que je m’étais fâché et que mon pouvoir d’illusions s’en était pris à l’homme inconscient. J’étais plutôt heureuse de ma réponse comme cela, si celui-ci ce rappelait que c’était mon fils qui l’avait attaqué je pourrais dire qu’il avait halluciné. J’avais tout de même faite une erreur dans mon explication. On me demanda pourquoi mon fils était lui aussi dans les pommes. Je commençais a paniqué intérieurement. Cela se vit puisque je pris trop de temps pour répondre. Fiona, la déesse de l’adultère, pris ma défense. Je ne mis attendait pas, c’est déesse que j’avais complétement rabaisser dans la société pour devenir dans le top, m’aidais. Cela me semblait irréaliste, mais elle parlait bien. Elle expliqua qu’il avait surement fait un coup de chaleur. Tous la regardèrent comme si elle avait annoncé la mort de tous les dieux. Elle dit ensuite, que c’était arrivé à sa fille.

Deux heures plus tard, Makkik arriva finalement à la maison, en voyant la maison, il fût surprit. Comment ne pas l’être? Il me regardait assise sur le sofa. Rex était endormit dans son lit. J’expliquais toute l’histoire à mon âme sœur. Il cria de joie, il n’avait qu’un seul fils d’accord, mais il était prodigieux. Il était bien le seul dans cette maison à être heureux. Durant la même soirée, le professeur à Rex nous rendit visite. Il nous expliqua qu’il savait la vérité, qu’à l’école Rex avait déjà montré son potentiel en saccageant le local de science et le bac à sable. À ses mots, mon cœur ne fît qu’un tour. À cause de notre travail, nous n’avions pas remarqué les talents de notre fils. Nous savions qu’il se mettait souvent en colère, mais pas qu’il avait démontré une partie de son pouvoir. Nous n’avions même pas pensé à l’avertir. Nous étions des parents misérables. Je m’attendais encore moins à sa deuxième phrase. Avais-je bien compris? Elle voulait que nous entraînions son fils au combat, en échange elle ne parlerait pas. Pour qui se prenait-elle? Puis tout ce passa si vite… Avant que je puisse répondre quoi que ce soit Makkik l’attrapa par la tête et lui cassa le coup. N’étant nulle surprise de cet acte, j’allais me coucher. Ce n’était pas la première fois qu’il tuait quelqu’un chez nous. Je savais qu’il avait damné son âme et j’en étais fière. C’était une déesse que tout le monde aimais, je sais maintenant sa vrai nature, elle le cachait bien. Qu’elle idiote! Elle aurait pu nous le demander gentiment, mais je ne crois pas que nous aurions accepté. Étant haut gradé, nous avions déjà peu de temps pour notre fils. Je savais ce que Makkik allait faire au corps. La première fois que je l’avais vue tuer quelqu’un, c’était pour me protégé. J’avais crié, maintenant quand je repense à cela je me trouve stupide.

Lorsqu’il ne tuait pas les victimes, il accomplissait le sacrifice. Ce sacrifice permet de récupéré la puissant de sa victime. Pour cela on doit faire couler son sang dans un temple, dessiner des ‘‘X’’ sur ses yeux, puis brûler la victime vivante. Le dieu de la souffrance, aime l’accomplir sur des humains seulement pour les voir souffrir, il ne récolte pas beaucoup de pourvoir (pour ne pas dire rien). Avant qu’il soit couronné roi, nous pensions que ce rituel était une légende, maintenant nous savons la vérité. Les dieux plus diaboliques, apprenant la nouvelle commencèrent à s’entre tuer. Makkik ne tuait pas pour le plaisir ou pour être plus puissant lui, il le fessait pour nous aider. Il en profitait quand il le pouvait pour récolter leurs puissances. J’aimais cet homme.

Deux jours plus tard, tous allèrent à la place publique. Je ne voulais pas apporter Rex, mais j’en étais obligé. Tous les enfants devaient venir pour savoir à quoi ressembleraient leur conséquence s’il fessait une erreur semblable. J’aurais aimé lui dire de fermer les yeux, mais je ne pouvais pas. S’il fessait cela il serait un lâche. Je vis la mort du dieu de la gourmandise. Cela ne semblait pas réel, comme si j’étais en plein cauchemar. Tout de suite après, le dieu de la souffrance obligea mon homme à damné les âmes des deux morts. Sans que je puisse le contrôler, un petit gémissement sortit de ma bouche. Makkik me regarda, je savais que je devais avoir l’air désespérée. Makkik ne bougea pas d’un pouce, puis tout à coup il répondit d’une voix calme, un simple ‘‘Non’’. Il le fessait pour moi, mais c’était stupide. Je ne m’attendais pas à la suite, le roi accusa notre famille de complicité et accuser d’obstruction à la justice. Je n’en croyais pas mes oreilles! Nous, ses soldats les plus fidèles, étions accusé. J’entendis quelqu’un s’étouffer, je regardais vers ou venait le bruit. Je sentie mes jambes devenir molles. Ce ne pouvait pas être possible. Tout cela n’était qu’un rêve, quelque chose qui ne pouvait pas exister. Il s’étranglait avec son propre sang. Je fis un pas pour l’aider, je voulais montrer à ce roi comment une vrai guerrière se défend, mais on m’attrapa le bras. C’était Fiona. Encore elle? Que me voulait-elle? N’allait-elle jamais me laisser tranquille? Je devais aller l’aider, mais ce qu’elle me dit me ramena sur terre. Elle me rappela mon fils. Après Makkik et moi, qu’allait-il lui faire? Rex semblait paralysé, il se tenait là à regarder son père gisant là. Il venait de mourir. Sans plus attendre je pris mon fils et le téléporta dans l’ancien monde (monde des humains). Où pouvais-je aller sinon ici? Je savais ce que je devais faire, cacher Rex puis me venger. Je ne voulais pas qu’il arrive quoi que ce soit à Rex. Je nous avais téléporté à un endroit au hasard.

Nous étions dans une espèce de forêt, plus loin se trouvait une cabane. Il fessait nuit, c’était l’été et j’entendais les oiseaux chanter. C’était un endroit complètement différent que le nôtre. J’avançai vers la cabane, traînant Rex derrière moi. Dès que je fus entré dans la maison je me mis en action, je laissai Rex dans l’entrée pour modifier les pensées de cette famille. Dans la cuisine, je trouvais une famille, soit les deux parents et une jeune fille. Avant qu’ils ne disent quoi que ce soit, je modifiai leurs pensé pour qu’ils croient que Rex fessait partit de la famille. Ils tombèrent lourdement sur le sol. J’allais les couchés par la suite dans leurs lits respectifs. J’aurais aimé pouvoir savoir s’ils étaient des gens bien, mais je n’avais pas le temps. Je retournais par la suite voir mon fils. Il n’avait pas bougé d’un pouce. Je lui expliquais ce que j’avais fait. Il ne bougea pas, on aurait dit qu’il ne comprenait pas que je lui parlais. Je me mis à lui brasser les épaules, il finit par réagir. Tout en lui déposant sa lourde épée enchantée dans les mains, je lui expliquai mon plan. Il semblait à deux doigts de pleurer, mais il n’en fit rien. Il avait appris sa leçon. C’est yeux s’écarquillèrent lorsque je lui dis que je ne reviendrais que dans un mois. Puis, je lui déposai un léger bisou sur le front et disparu en un claquement de doigt. Son regard quand je lui avais annoncé sa nouvelle vie… Je sus que je ne l’oublierais jamais.

Je devais me concentrer sur ma mission maintenant, vengé Makkik. Lorsque que j’arrivais au monde des dieux, je créais une illusion. Je fis en sorte que tous aperçoivent au lieu de ma personne, Fiona. Je ne sais trop pourquoi je choisis celle-ci. Peut-être parce qu’elle ne se promenait pas partout ou encore parce que je savais que si elle le savait un jour c’était elle qui se fâcherait le moins contre moi. Je n’aurais jamais crus qu’un jour je finirais par aimé Fiona, la déesse de l’adultère, celle qui fessait en sorte que les hommes et les dieux trompent leurs âme sœurs. Je l’avais toujours détesté. Maintenant, c’était comme si j’en avais pu tout à fait le droit. Je ne lui fessais pas confiance, je savais que cette gentillesse cachait quelque chose. Elle ne m’aiderait pas sans raison. Le problème était que je ne connaissais pas cette raison. Il me fallait un plan, je ne pouvais pas arriver chez le dieu du sacrifice comme cela, il me détruirait en moins d’une minute. Ayant volé une puissance énormes à tant de dieux et d’humains, il n’était pas un petit poisson dans l’océan. De plus, il était plus âgé que moi et possédait plus d’expérience. Je décidais de demander de l’aide à mes amis pour combattre le roi. Tous voulurent se débarrasser de lui, mais personne ne voulaient m’aider. Ils avaient trop peur sinon il voulait sans débarrasser tout seul. Je me sentais comme mon ancien meilleur ami. Abandonnée. Monter une armée n’étais pas aussi facile que s’en avait l’air. Que devais-je faire maintenant?

Je décidais d’aller voir Fiona, si étrange cela pouvait paraître, elle était la seule qui m’avait aidé dans ce cauchemar. Elle accepta de m’aider, mais de sa manière. Elle m’expliqua que selon elle, le seul moyen de détruire le dieu de la souffrance c’était avec l’aide d’un dieu originel. Mon père le dieu du feu, était un originel et je ne savais même pas où il se cachait. Il y avait six dieux originels; le dieu du feu, de l’eau, de la terre, du vent, de la mort, de la vie et le dieu des dieux. Ils étaient les premiers dieux et les plus puissants. Pour une raison encore inconnu, ils avaient tous disparus, c’était comme s’ils avaient pris de longues vacances. Je me demandais si toute cette histoire était un plan pour qu’elle rencontre un dieu en particulier. Je ne savais pas exactement qui était ses parents. Fiona m’expliqua où trouver le dieu de l’esclavage, selon elle il saurait où en trouver un. Je n’arrêtais pas de me questionner intérieurement. Il y avait tellement de possibilité que tout cela soit un piège… Lorsque j’arrivais dans l’ancien monde, à l’endroit exacte que Fiona m’avait indiqué, j’y trouvais une vieille ferme. Elle semblait abandonnée, la peinture bleue avait décoloré au soleil et la clôture semblait pourrie. Je cognais à la porte, mais personne ne répondit. J’entrais donc discrètement. Je m’attendais à un endroit sale et délabré, mais à l’intérieur, tout étaient propre, bien rangé. J’étais entrain de faire le tour du proprio lorsque soudainement, j’entendis un engin démarrer.

Je sortis donc dehors, et dans la grange j’aperçus un homme donner des coups de ceinture à un gamin. Le jeune garçon devait avoir environ huit ans. Le dieu, lui criait qu’il était un incapable, que c’était toujours lui qui devait faire tout le bouleau et que sa race était la plus minable. Je n’attendis pas une seconde, devant cette scène, je reconnus un garçon qui aurait pu être mon fils. J’utilisais mon pourvoir d’illusion pour faire en sorte que le dieu de l’esclavage aperçoit son plus pire cauchemar. Cela sembla marché, il arrêta ce qu’il était entrain de faire et se mit à courir en ronds en criant. Cela me fit rire. Le garçon semblait perdu, il ne bougeait pas, ne fuyait pas. Les humains sont tellement stupides par fois, c’est exaspérant. Je profitais du moment que le dieu ne soit pas dans son état normal pour dire à l’humain de se sauver. Sa réponse fut des plus bizarre. Il me répondit qu’il ne savait pas où aller que sa maison était ici et qu’il finirait par mourir de faim s’il se sauvait. Étais-ce vraiment vrai? Comment se pouvait-il qu’il habite avec un homme si ignoble? Même si une partie de moi voulait l’aider, je ne pouvais pas. Je devais rester concentré sur ma mission. C’était sa faute s’il voulait être si stupide pour rester ici.

Je supprimais l’illusion donné au dieu. Il se calma puis se releva, il semblait furieux. Il commença à me traiter de nom. Il se prenait pour qui se salaud? Je regardais sa jambe en imaginant que celle-ci c’était fait mordre par un requin. Cela marcha, comme d’habitude. Le dieu se mit à crier de douleur. Je me nourris de cette douleur, elle ne venait pas d’un être plus faible que moi, mais d’un être qui aimait faire du mal. Maintenant c’était à lui de souffrir et j’en prenais du plaisir. J’en savourais chaque goutte. Quand son regard passa finalement de la colère au supplice, j’arrêtais. Il resta au sol, en position de faiblesse. L’esclave semblait avoir peur de moi, il était allé se cacher. Je m’en fichais. Je demandais au dieu où se trouvait les dieux originels. Il me répondit qu’il ne le savait pas. Était-il sérieux? Il voulait jouer à ce petit jeu encore? Je n’avais pas de temps à perdre avec une racaille comme lui. Il ne devait même pas avoir de cœur.

Cette pensé me donna une idée, je lui donnais l’illusion que son cœur soit écrasé. Il se mit à crier tout en pleurant. Je lui redemandais la question, il ne répondit pas. Tu en veux plus? Tu vas être servi! Je fis en sorte qu’il sente chaque parcelle de son corps souffrir. Il se plia en deux, criant presque jusqu’à s’en éclater les poumons. Puis, juste avant qu’il ne tombe inconscient j’arrêtais tout. Il ne voulait même plus me regarder, comme si j’étais le diable en personne. Je n’u même pas besoin de lui poser la question. Il me répondit que le dieu de l’eau était au fond de l’océan, le dieu du feu dans le noyau du soleil et le dieu de la terre dans une grotte, au beau milieu du grand canyon. Puisqu’il serait difficile de trouver un être dans l’océan et dans le soleil, je décidais que j’allais essayer de trouver le dieu de la terre. Je fis donc demi-tour prête à me téléporter quand j’entendis rire le dieu de l’esclavage. Je me retournais pour le voir, il me regardait dans les yeux, un sourire sadique aux lèvres. Il me dit en détachant chaque mot. Que ce n’étais pas fini, qu’il allait se venger, qu’il retrouverait la personne la plus chère à mes yeux et l’obligerais à être son esclave. Je vis le visage de mon fils à deux doigts de pleurer. Puis, sans même y penser, j’envoyai ma chaîne faite d’un métal ne se trouvant pas sur terre, sur le dieu.

L’arme s’enroula autour de son coup. Elle était bien serré, j’entendis le dieu hoqueter. En l’étouffant, je ne me sentais nullement coupable, il aurait fini par tuer le jeune homme de toute à l’heure et il avait menacé mon fils. Il méritait pleinement cette punition. J’aurais aimé le faire souffrir plus, mais je ne pouvais me faire ce plaisir. Mon temps était compté. À la suite de sa mort, je me téléportais dans le grand canyon. J’étais en plein milieu du canyon, mais je ne voyais aucune grotte. Je n’avais pas le temps de cherché l’originel, j’espérais que le dieu de l’esclavage ne m’avait pas mentit. Si c’était le cas, j’avais surement détruit la seule chance de trouver un originel. Je me sentis un peu stupide, encore une fois j’avais agis sous l’impulsion. Je voulais tout de même faire sortir ce dieu, s’il en avait bien un, de sa cachette. Je créais une illusion que seul les dieux pourrait voir, je ne voulais pas que les humains la voient. Je fis en sorte que le canyon se remplisse d’eau.

Cela ne sembla pas agacer le dieu de la terre puisqu’il ne se montra pas. Je commençais vraiment à angoissé. Je ne pouvais pas retourner demander de l’aide à Fiona parce qu’elle finirait par comprendre que son ami était mort assassiné. Je décidais de jouer le tout pour le tout. Je laissais les humains voir l’illusion et je remplaçai l’eau par du sang. Cela sembla fonctionner, le sol s’ouvrit à mes pieds. Je tombai dans un tunnel et glissa jusqu’à une salle. J’étais assisse sur un sofa en sable. En face de moi se trouvait un géant de pierre. Je savais d’instinct que c’était le dieu de la terre. Il me dit d’une voix grave d’arrêter toute suite mon petit jeu. Il possédait une immense puissance, je pouvais le sentir. Son charisme de dieu m’attaqua de tous les côtés, mais je n’avais pas peur. Toute personne aurait été effrayé devant un homme comme lui, mais en ce moment seuls la rage et mon désir de vengeance commandait mes mouvements. Je me fichais de mourir. Tant que je fasse mon possible pour me venger. Je l’écoutais quand même, je n’avais pas besoin de le mettre encore plus en colère. Il me demanda ensuite qui m’avait envoyé, je lui répondis que c’était moi qui lui poserais une question. Il ne sembla pas enchanté par cela. Je lui demandais comment tuer le roi du sacrifice. L’originel se mit à rire, un rire grave et puissant. Il me dit que de faire attention, puis, le sofa sembla se transformer en sable mouvant et il m’avala.

Tout ce passa très vite, je sentais ma peau devenir en feu à cause de la friction. Le sable me brulait. En quelque secondes, je me retrouvais à la surface. J’avais du sable partout, mes oreilles en étaient complètement bouchées. J’avais mal partout. Je vidais l’intérieur de mes bottes, du sable s’en écoula. Quel déception, les originels ne sont que des paresseux égoïstes. Je savais que continuer était une perte de temps, je me téléportais donc dans le monde des dieux. J’étais en feu, enragé par la rencontre entre ce supposé dieu et l’adrénaline qui coulait à flots dans mes veines. Sans réfléchir je marchais vers le palais. On m’arrêta, s’était Fiona, elle était furieuse elle me frappait et me criait dessus. Je n’attendais rien, mes oreilles étaient bouchées. Je continuais à avancer comme si elle n’était pas là. Cela sembla l’énerver au plus haut point. Je savais pourquoi elle était furieuse. Qui ne le serait pas devant la meurtrière d’un de ses proches? Elle m’agrippa voulant me freiné dans ma marche. Je me détournais vers elle. Un sourire de satisfaction illuminait son visage, il fût vite remplacé par un visage de peur qu’and elle me vit le visage. Elle me lâcha toute suite, je savais à quoi elle pensait, mais je ne savais pas à quoi je devais avoir l’air.

Tous se déplacèrent à ma vue me libérant le passage, comme si j’étais une voiture de police. Je m’en fichais. Je me fichais de ce qu’il allait m’arriver, je me fichais des autres, je me fichais de tout. Je me rappelle de la première règle que nous apprenons à l’école des dieux. La plus importante; Un dieu en colère n’ayant rien à perdre était la chose la plus dangereuse sur terre. À cet instant, j’étais cette personne. Je montais les marches du palais d’un pas assuré. Je n’avais pas peur, j’étais à l’écoute seulement du désir de vengeance à l’état pur. Le reste n’existait pas. Je m’avançais vers le dieu de la souffrance ma chaîne à la main. En me voyant un rictus se dessinait sur son visage. Je ne sais trop comment mais mes oreilles commencèrent à entendre un faible bruit. J’entendis mon ennemie me dire qu’il admirait mon courage, qu’il n’avait jamais vue quelqu’un d’aussi déterminé et que j’étais le parfais soldat. Ma chaîne partit toute seule, j’avais bien visé, mais le dieu était puissant. Il l’attrapa et tira. La chaîne n’était plus dans mes mains. Puis il leva son bras la paume ouverte. Je savais qu’il allait utiliser son pouvoir contre moi, je ne voulais pas le laisser gagner si facilement. Je lui donnais l’illusion de sa plus grande peur, mais rien ne se produit. C’était impossible, tout le monde avait peur de quelque chose… Il rit et m’expliqua que les psychopathes n’avaient pas de peurs. Il se mit à rire puis referma sa paume très lentement, il voulait me faire souffrir au maximum. Je me tordis de douleur, je pleurais je criais et lui riait.

Puis je pensais à Rex, la vengeance m’avait aveuglé, j’avais quelque chose à perdre, lui… Quand le dieu de la souffrance en eu bientôt fini avec moi, il me dit une chose. Une chose que je me rappellerais toute ma vie parce que tout était de ma faute. Makkik était mort par ma faute et maintenant mon ennemi venait de me jurer qu’il allait retrouver mon enfant et le tuer. Je savais qu’il ne l’avait jamais vue, il ne devait même pas savoir si j’avais un garçon ou une fille… J’espérais qu’il soit en sécurité, mon fils… Ce trésor qui avait illuminé ma vie. ..J’avais tout gâché… Puis ce fut avec tristesse que je soufflais mon dernier souffle et que tout devins noir…

Lorsque la lumière revint, j‘aperçus que j’étais exactement ou mon ancien corps était. Celui-ci était couché sans vie. Je fouillais le palais sans apercevoir mon meurtrier. Je décidais donc d’aller voir si mon fils était en sécurité. Lorsque j’arrivais à la cabane, tout ce que je trouvais était une femme morte dans une mare de sang. C’était Ikuna Ora. Je me mis à pleurer, cette tristesse que j’avais réussi à contrôlé tant d’années, cette tristesse qui avait attaqué la vie de mon fils. Puis, je ne sais comment l’expliquer mais quelque chose essaya de m’aspirer, je ne savais quoi faire. Je savais que mon fils n’était pas mort. Je sentais que celui-ci m’attendrais là-bas. Je ne sais pourquoi, mais j’étais sûr à cent pour cent qu’il y serait. J’y allais donc.

Plusieurs siècles plus tard de recherches, mes pouvoirs commencèrent à refaire surface et je pus posséder un corps humain. Je n’avais pas encore l’ensemble de mes pouvoirs, mais c’était un début. Je recherchais toujours Rex…



IV- Who am I ?



Prénom/Pseudo: AT
Age: Entre 15 et 18 ans
Sexe: Femme
Où as-tu trouver le forum ?: Sur internet!
Si tu devais ajouter quelque chose au forum ?: Des nouveautés
Code du règlement:non
DC: Nora Ora


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.


Dernière édition par Akisma Kontrollo le Sam 14 Fév - 13:57, édité 1 fois
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Alice A. SaDiablo
MessageSujet: Re: Déesse des illusion / L'illusionniste   Sam 14 Fév - 10:01

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Déesse des illusion / L'illusionniste

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